
sante.lefigaro.fr · Feb 23, 2026 · Collected from GDELT
Published: 20260223T124500Z
Réservé aux abonnés Par Jérome Beranger et Cécile Monteil Le 23 février 2026 à 10h30 Utilisée à bon escient, l’IA peut devenir un allié incontournable de la médecine. Mais la responsabilité du médecin et la prise en charge globale du patient ne sauraient lui être déléguées. Sansert - stock.adobe.com AVIS D’EXPERT - Les médecins vont-ils devenir obsolètes, remplaçables par des algorithmes plus performants qu’eux ? Non, affirment deux experts : elle est un outil puissant qui aura une place de choix, mais le raisonnement, la responsabilité et le colloque singulier avec le patient resteront l’apanage de l’homme. Passer la publicité Le Dr Cécile Monteil est médecin au service des Urgences pédiatriques de l’Hôpital Universitaire Robert Debré (Paris), enseignante à l’Université Paris Cité et experte en médecine digitale. Jérôme Béranger, économiste de la santé, est expert en éthique de l’IA notamment en médecine, chercheur associé au CERPOP-Bioethics-INSERM à l’Université Toulouse 3, directeur général de GoodAlgo (société de prestations de service en éthique du numérique), expert Ethique & IA pour l’Institut EuropIA. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Hippocrate à l’heure du numérique (Juin 2025, DBS Editions). L’intelligence artificielle (IA) est là. Elle ne frappe pas à la porte. Elle s’installe et progresse chaque jour, s’immisçant dans l’ensemble de nos domaines de compétences médicales, jusqu’à la relation médecin-patient pourtant longtemps considérée comme un sanctuaire à l’abri de toute automatisation. On lui reproche ses hallucinations, son manque de bon sens, ses erreurs parfois grossières. Mais elle… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. Déjà abonné ? Connectez-vous