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Le ministre des Finances Yassine Jaber à un iftar avec les employés : lamélioration des revenus publics pour revaloriser les salaires
libnanews.com
Published about 7 hours ago

Le ministre des Finances Yassine Jaber à un iftar avec les employés : lamélioration des revenus publics pour revaloriser les salaires

libnanews.com · Feb 26, 2026 · Collected from GDELT

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Published: 20260226T121500Z

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- Advertisement - Au cœur d’une période de jeûne marquée par les défis persistants de l’économie libanaise, le ministre des Finances Yassine Jaber a présidé, le 25 février 2026, un iftar organisé pour les employés de son ministère. Cet événement, tenu dans les locaux de la rue Hamra à Beyrouth, a réuni plus de 300 fonctionnaires, directeurs et agents administratifs, dans une atmosphère de solidarité et de réflexion sur les enjeux nationaux. Le ministre, nommé en février 2025 au sein du gouvernement de Nawaf Salam, a saisi cette occasion pour souligner les progrès réalisés dans la gestion des finances publiques et pour appeler à une collaboration accrue au sein de l’administration. Selon ses déclarations, l’amélioration des revenus de l’État ouvre la voie à une revalorisation des salaires et des traitements, un sujet brûlant dans un pays où les rémunérations du secteur public ont été érodées par des années de crises cumulées. Yassine Jaber, figure du mouvement Amal et ancien député à la commission des Finances et du Budget au Parlement, a mis l’accent sur le rôle pivotal des employés du ministère. Il les a qualifiés de « partenaires essentiels dans les missions les plus précises de l’État », insistant sur le fait que le succès de la nation ne repose pas uniquement sur le gouvernement ou les autorités, mais sur l’ensemble de la société, du territoire et des ressources. « Quand les ressources sont bien gérées, il y a croissance, justice sociale et respect de l’humain », a-t-il déclaré, rappelant que son mandat vise à moderniser l’administration et à développer des plans concrets pour y parvenir. Il a ajouté que ces ambitions ne pourraient se concrétiser sans un engagement collectif, fondé sur la discipline, le dévouement et la conscience professionnelle de chacun. Un appel à la responsabilité collective Dans son allocution, qui a duré une quarantaine de minutes, le ministre a insisté sur la nécessité d’une administration moderne et efficace. Il a rappelé son expérience de vingt ans en tant que député membre de la commission des Finances et du Budget, période durant laquelle il a suivi de près les activités du ministère et de ses employés. « J’ai observé comment vous avez navigué à travers des circonstances financières, monétaires et économiques difficiles et fluctuantes, et comment vous avez réussi à maintenir les affaires des citoyens avec les moyens disponibles », a-t-il noté. Il a particulièrement mis en lumière les six dernières années, qualifiées d’« les plus dures », marquées par une série de chocs successifs : la crise des banques, le défaut de paiement sur les dettes, l’effondrement de la livre libanaise, la pandémie de Covid-19, les répercussions de l’explosion du port de Beyrouth le 4 août 2020, les mouvements de revendications et les protestations populaires entamées en octobre 2019, et enfin la guerre persistante avec Israël, dont les hostilités ont culminé en 2024 avant un cessez-le-feu fragile en novembre de la même année. Le ministre a salué les employés comme des « soldats civils anonymes mais reconnus », qui ont travaillé dans les conditions les plus sombres pour assurer que chaque soldat, ouvrier, enseignant ou retraité reçoive son salaire à la fin du mois. Il a évoqué leurs efforts pour maintenir le financement des secteurs essentiels comme la santé et les affaires sociales, malgré les contraintes budgétaires extrêmes. « Votre rôle est immense, comparable à celui du père de famille qui récolte les fruits, ou de la mère qui gère les dépenses du foyer pour économiser en vue des jours difficiles ou améliorer la situation sociale de la famille », a-t-il imagé. Il a insisté sur le fait qu’ils sont les gardiens de la confiance publique, et que leurs responsabilités surpassent celles de tout autre fonctionnaire dans l’administration générale. Yassine Jaber a averti que tout dysfonctionnement pourrait causer des distorsions structurelles, voire l’effondrement de l’édifice administratif. « Comme un bâtiment, l’administration repose sur une base solide, et votre responsabilité fonctionnelle exige que vous soyez à la hauteur des attentes placées en chacun de vous », a-t-il déclaré. Il a réaffirmé la détermination du gouvernement à bâtir une structure administrative et financière cohérente et moderne, promettant une transformation qualitative dans toutes les directions du ministère. Dans ce cadre, il a annoncé qu’aucune hésitation n’aurait lieu pour ouvrir des opportunités aux compétents, persévérants et performants. « Au cours de l’année écoulée, j’ai constaté dans ce ministère des talents, des compétences et des capacités dont nous pouvons être fiers », a-t-il ajouté. Un avertissement contre la négligence Le ton du ministre s’est durci lorsqu’il a évoqué ceux qui pourraient négliger leurs devoirs, par inadvertance ou intentionnellement, ou adopter une attitude de « fils de l’État sans emploi ». « Que personne ne pense être protégé dans une telle approche ; il y a de nombreux compétents qui n’ont pas encore eu leur chance, et il est de notre devoir de leur ouvrir la voie et de les encourager », a-t-il prévenu. Cette mise en garde intervient dans un contexte où la corruption et l’absentéisme ont miné l’efficacité de l’administration publique, avec des rapports indiquant que de nombreux fonctionnaires ne se présentent au travail que partiellement, contraints par des salaires dérisoires. Yassine Jaber a reconnu l’impact négatif des circonstances passées sur les salaires et les traitements, affirmant qu’il est impératif de les améliorer. « Avec l’amélioration des finances publiques que nous œuvrons collectivement à réaliser, nous pourrons, si Dieu le veut, revaloriser ces salaires », a-t-il promis. Cette déclaration fait écho aux récentes mesures gouvernementales : en février 2026, le cabinet a approuvé une augmentation équivalente à six mois de salaire pour les employés du secteur public, calculée sur l’échelle de 2019, soit entre 100 et 120 dollars mensuels supplémentaires. Cette hausse, estimée à 800 millions de dollars annuels, concerne environ 251 000 actifs et retraités. Cependant, elle est conditionnée à l’adoption de lois augmentant la TVA et ouvrant des crédits supplémentaires, pour éviter tout déséquilibre économique ou monétaire. Le ministre a souligné que la reprise exige une décision ferme, et que le gouvernement est résolu à avancer avec les employés. « Notre choix est de progresser avec assurance vers l’avant ; à ceux qui optent pour l’immobilisme ou refusent de s’engager dans l’effort de redressement, nous disons, dans le langage populaire : ‘Le temps d’avant est révolu’ », a-t-il lancé. Il a conclu en exprimant son espoir que tous soient motivés par un esprit d’élan et de détermination au succès. « Avec l’aide de Dieu, notre coopération sera fructueuse, et nous formerons cette famille active qui préservera les droits de l’État en matière de revenus, veillera sur son trésor, contrôlera les gaspillages et restituera les droits financiers à leurs ayants droit, tout en nourrissant les artères de cette patrie comme un sérum vital », a-t-il imagé. L’intervention du directeur général George Maarawi Le directeur général des Finances, George Maarawi, a pris la parole à son tour, reliant les valeurs du ramadan à l’éthique professionnelle. « Le ramadan nous enseigne une leçon essentielle : la valeur ne réside pas dans ce que nous possédons, mais dans ce à quoi nous nous engageons. L’engagement est le cœur de notre travail au ministère des Finances », a-t-il déclaré. Il a décrit le ministère comme une institution où les décisions se mesurent en chiffres, mais dont l’impact se quantifie en termes de confiance : entre l’État et le citoyen, entre l’administration et l’employé, entre le présent et l’avenir. George Maarawi a salué le leadership du ministre, qui guide un parcours clair pour rétablir l’ordre dans les opérations financières, consolider le cadre institutionnel et mettre les réformes sur une voie pratique et sereine. « En tant qu’administration générale, notre responsabilité est de transformer cette vision en réalisations quotidiennes, en un système plus cohérent et en une institution opérant d’un seul esprit », a-t-il expliqué. Il a rappelé les défis des années récentes : pressions financières, réformes ardues, transformations numériques et responsabilités croissantes. « Malgré tout, ce ministère est resté debout, non grâce à ses murs, mais grâce à ses gens, à chaque employé qui a persisté malgré les conditions, à chaque directeur qui a assumé les décisions, et grâce au soutien de Son Excellence le ministre, qui a veillé à ce que l’institution reste stable et que le travail repose sur le professionnalisme plutôt que sur l’improvisation », a-t-il ajouté. Le directeur général a présenté le ministère des Finances comme le miroir de l’État : transparent pour refléter la confiance, discipliné pour incarner la stabilité, évolué pour symboliser l’espoir. « Nous sommes dans une phase de transition cruciale, passant de la gestion de crise à la gestion de réforme, de la réaction à la planification anticipée, du travail papier à la transformation numérique », a-t-il poursuivi. Il a plaidé pour un changement culturel, de l’attitude « ce n’est pas de mon ressort » à « c’est notre responsabilité à tous ». George Maarawi a noté que la coïncidence des jeûnes – ramadan et carême – n’est pas un détail anodin, mais un message profond sur les valeurs communes : discipline, auto-évaluation et solidarité. « Dans l’administration publique, ces valeurs ne sont pas seulement spirituelles, mais les fondements d’un travail institutionnel rationnel », a-t-il conclu. À la fin de l’événement, il a remis au ministre Jaber, au nom des directeurs et employés, un bouclier d’appréciation en signe de gratitude et de reconnaissance. Le contexte des crises traversées Les paroles du ministre résonnent particulièrement dans un Liban encore marqué par une cascade de crises qui ont plongé le pays dans une récession profonde. La crise ba


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