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Iran : Donald Trump met la pression maximale sur les mollahs
lejdd.fr
Published about 5 hours ago

Iran : Donald Trump met la pression maximale sur les mollahs

lejdd.fr · Feb 22, 2026 · Collected from GDELT

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Published: 20260222T143000Z

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NUCLÉAIRE. Les États-Unis veulent contraindre le régime à un accord rapide. Téhéran promet une guerre «guerre régionale » en cas d'attaque américaine. Le porte-avions USS Gerald R. Ford traverse le détroit de Gibraltar, le 20 février. AFP / © DM Parody Accompagné de ses escorteurs, le USS Gerald R. Ford a franchi le détroit de Gibraltar jeudi dans la journée. À la mi-novembre, c’est le même porte-avions, le plus grand du monde, qui avait servi aux opérations antidrogue en mer des Caraïbes et, début janvier, à la mission de capture du président vénézuélien Nicolas Maduro. À son rythme de croisière, il est attendu dimanche en Méditerranée orientale. Coordonné avec l’Abraham Lincoln qui, lui, évolue dans l’océan Indien au sud du détroit d’Ormuz, une telle force de frappe déployée par les États-Unis au Moyen-Orient n’avait pas été vue depuis mars 2003, juste avant l’invasion de l’Iraq. La suite après cette publicité Outre les deux porte-avions, on trouve dans cette armada une dizaine de destroyers, des sous-marins nucléaires d’attaque, des frégates. La mise en place d’un tel dispositif aura pris plusieurs semaines. Ce déploiement de force n’est pas simplement l’incarnation du principe de « paix par la force » cher à Donald Trump et qui consiste à dissuader l’adversaire en lui montrant son potentiel et en lui laissant deviner toutes les opérations non conventionnelles (armes soniques, moyens infiltrés dans le pays, commandos capables d’attaquer sur les arrières) qu’il pourrait se dérouler derrière. Il prend en compte aussi l’étendue possible de la riposte des Iraniens, voire le fait que ceux-ci puissent décider d’attaquer d’abord. D’où l’accumulation d’une grande quantité de missiles par les Américains. L’expert militaire Peer de Jong estime qu’une salve de 500 missiles sur l’Iran pourrait provoquer « un effet de souffle » propre à anéantir les défenses iraniennes et leurs capacités de riposte.Bras de fer à GenèveDe son côté le régime iranien reste dans une position fragilisée, surtout depuis les émeutes urbaines dont la répression sanglante a fait plus de 7 000 morts selon l’agence de presse américaine Human Rights Activists News Agency. Incapable de résoudre le problème économique à l’origine du mécontentement populaire, Téhéran a agi comme à chaque fois qu’il est en posture délicate par une chasse aux opposants et une mise à l’écart des modérés. Pourtant, à la différence de l’attaque israélienne du 3 juin 2025, les Iraniens sont aujourd’hui militairement prêts à riposter. À l’époque, la tenue régulière de négociations entre Américains et Iraniens sur le nucléaire à Mascate avait laissé penser aux Iraniens que tant que celles-ci continuaient, les Israéliens en dépit de leurs menaces n’attaqueraient pas. Or ils l’ont fait. Le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghtchi avait alors écrit à Steve Witkoff, l’envoyé de Trump, en l’interpellant sur le mode : « Soit vous étiez au courant de l’attaque et vous m’avez menti. Soit Israël a menti à votre pays ». La suite après cette publicité Les Iraniens ont depuis reconstitué leur stock de missiles balistiques et n’ont pas caché cette fois-ci leur intention d’utiliser toute une gamme de nouveaux missiles dont certains intègrent l’hypersonique. « Comme dans tout conflit asymétrique, le risque est couru par le fort et non par le faible. Un bateau coulé et c’est l’échec », atteste encore Peer de Jong. Les formidables porte-avions de Trump pourraient dès lors se retrouver en mauvaise posture. Les propos du Guide suprême Ali Khamenei ont également été de nature à semer le trouble dans la région. Le leader iranien a parlé de « guerre régionale » en cas d’attaque américaine. Cela explique pourquoi, de la Turquie au Qatar en passant par l’Iraq, l’Égypte, les Émirats et surtout l’Arabie saoudite, chaque chancellerie a fait pression sur Trump pour rechercher à tout prix un accord sur le nucléaire.Comprenant que Trump semblait convaincu qu’une escalade militaire pourrait déstabiliser la région, mettant à mal l’harmonisation souhaitée par Washington qui entend réactiver les accords d’Abraham et faisant exploser les cours du pétrole, Benyamin Netanyahou s’est rendu à la Maison Blanche pour insister sur le maintien d’une pression maximale sur l’Iran, en incluant l’encadrement du programme balistique et la question des proxys de Téhéran dans la négociation. Le Premier ministre israélien est reparti de Washington sans faire de commentaire ni de conférence de presse, signe que ses demandes n’ont été que faiblement entendues.À l’heure actuelle, pendant que la guerre se prépare, la diplomatie continue d’arrache-pied et le blocus militaire autour de l’Iran n’a pas empêché les pourparlers entre Iraniens et Américains de reprendre, d’abord au sultanat d’Oman le 6 février, puis en Suisse mercredi dernier. La veille de cette dernière rencontre, le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghtchi avait rencontré en tête-à-tête le directeur général de l’AIEA, l’agence internationale de l’énergie atomique. « Je suis à Genève avec de véritables idées pour parvenir à un accord juste et équitable », avait déclaré Abbas Araghtchi. Cette première rencontre était destinée à marquer le caractère concret que prenait la négociation avec un retour possible des inspections. Centrées uniquement sur la question du nucléaire, les discussions qui ont suivi n’ont pourtant pas donné lieu à une feuille de route.Trump a donné quinze jours pour parvenir à un accordLe président iranien Massoud Pezeshkian s’est dit à cette occasion ouvert à « une inspection du potentiel nucléaire iranien ». Les Américains, par la voix du vice-président J. D. Vance, notent de leur côté que des divergences existent sur les « lignes rouges » définies par Washington. Dans la ligne de mire, les fameux 440 kg d’uranium enrichis à 60 % et plus que posséderait encore l’Iran. Téhéran affirme toujours par la voix de son ministre des Affaires étrangères, que ceux-ci se trouveraient « sous les décombres » des centres de recherches atomiques de Natanz, Fordow et Ispahan, détruits par les B2 américains à la fin de la guerre des douze jours contre Israël.La guerre du président de la paixÀ l’issue de l’opération « Marteau de minuit » du 21 juin 2025 qu’il avait qualifiée de « succès militaire spectaculaire », Donald Trump avait affirmé avoir agi pour « arrêter la guerre ». C’est qu’il sait parfaitement que sa capacité à intervenir pour régler des conflits dans le monde s’arrête au moment où sa base MAGA lui rappelle ses promesses de campagne. Trump a en effet été élu pour arrêter les guerres, et non pour en déclencher de nouvelles. L’impasse dans le déploiement militaire auquel il a donné l’ordre au Moyen-Orient serait de voir l’Iran conserver son régime, même en cas de frappes massives. Comme on l’a dit, un navire américain coulé avec des morts à bord aurait un effet désastreux à l’approche des élections de mi-mandat dans lesquelles les Républicains sont loin d’être assurés de la victoire. L’option choisie pour capturer Nicolas Maduro tenait compte de tous ces paramètres. Mettre la main sur le Guide suprême iranien serait une autre paire de manches. Éliminer les principaux leaders de Gardiens de la révolution est réalisable. Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghtchi, à Genève, le 17 février. AP / SIPA / © Martial Trezzini Mais quel que soit le type d’intervention choisie et même si celle-ci est couronnée par un succès militaire, le morcellement de l’opposition et l’absence de leader légitime ne garantissent en rien la stabilité par la suite. Contrairement au Venezuela, il n’y a que peu de chance de voir les structures du régime basculer du côté américain. Donald Trump a donc donné dix jours, puis quinze pour la mise au point définitive d’un accord, signe qu’il hésite encore. D’ici là, l’étau militaire américain sera total. Le président de la paix comme il aime se faire appeler devra alors choisir entre une victoire symbolique, comme un contrôle de l’enrichissement et une surveillance des activités des Iraniens, ou replonger dans une guerre totale. Rappelons que les experts à l’époque avaient estimé que la guerre en Iraq durerait deux mois au maximum…


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