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Il ny a pas de stratégie unitaire du bloc central    : pour lex - majorité , des ambitions mesurées et des alliances au cas par cas aux municipales
franceinfo.fr
Published about 3 hours ago

Il ny a pas de stratégie unitaire du bloc central   : pour lex - majorité , des ambitions mesurées et des alliances au cas par cas aux municipales

franceinfo.fr · Feb 22, 2026 · Collected from GDELT

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Published: 20260222T061500Z

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"Il n'y a pas de stratégie unitaire du bloc central" : pour l'ex-majorité, des ambitions mesurées et des alliances au cas par cas aux municipales France Télévisions Publié le 22/02/2026 06:45 Temps de lecture : 12min Pour les municipales, les différentes composantes du bloc central (MoDem, Horizons, Renaissance) n'ont pas défini une stratégie nationale unitaire mais ont négocié des accords au cas par cas. (APOLLONIA HILVERDA / FRANCEINFO) Renaissance, le MoDem et Horizons ne soutiennent le même candidat que dans certaines communes. La coalition présidentielle a également noué, selon les cas, des alliances avec LR, bien plus implanté au niveau local. "Ah non, l'enfer, merci bien." La fin de non-recevoir est sans appel. Pour ce candidat Renaissance, il n'est pas question de parler à visage découvert de "la macronie aux municipales". "On se rappelle en avril ?", ajoute le même, à grand renfort d'émojis pleurant de rire. Les candidats du parti présidentiel, plus que tout autre mouvement politique, tiennent à dresser une frontière étanche entre la politique nationale, marquée par la fin de règne crépusculaire d'Emmanuel Macron, et leur campagne locale.Lors des élections municipales des 15 et 22 mars, ils entendent bien gagner sur leur nom seul, en s'alliant avec des partis du socle commun pour maximiser leurs chances. Le chef de l'Etat ne s'implique d'ailleurs absolument pas dans la campagne, conscient du rejet qu'il pourrait générer. "Il se tient informé mais ce n'est pas lui qui décide, il n'intervient pas", livre un stratège de Renaissance.Alors oui, il reste bien quelques derniers mohicans prêts à assumer leur étiquette de macroniste. "Je soutiens Emmanuel Macron. Certes, il a fait beaucoup d'erreurs, mais est-ce que l'on quitte le navire lorsque cela va moins bien ?, interroge Denis Thuriot, maire Renaissance de Nevers (Nièvre). Parce qu'Emmanuel Macron a moins le vent en poupe, je ne suis plus Macron ?" Cet avocat de profession, maire depuis 2014, a rallié le président de la République dès 2016, après avoir fait de sa ville un laboratoire En Marche avant l'heure.Candidat à un troisième mandat, il partira néanmoins, et comme toujours, sous les couleurs de son propre mouvement, Nevers à venir, avec des colistiers du bloc central, du centre gauche ou du centre droit. Reste que Nevers – ville moyenne de seulement 33 000 habitants – est la plus grosse commune de France détenue par Renaissance.Il y a six ans pourtant, La République en marche – l'ancien nom de Renaissance – ambitionnait de tout rafler en présentant des candidats partout pour arracher des villes acquises de longue date à la gauche ou à la droite. Et bien sûr décrocher "PLM" (Paris-Lyon-Marseille, les trois plus grandes villes de France). Le résultat fut catastrophique.Loin de l'objectif des 10 000 élus, le parti présidentiel compte aujourd'hui 416 maires et 2 300 élus locaux. "En 2020, on a voulu planter des drapeaux partout avec nos têtes de liste. On a vu que les résultats n'étaient pas à la hauteur de ce que l'on pouvait attendre", euphémise le député Franck Riester, secrétaire général délégué aux élections de Renaissance. "Il y avait une ambition légitime qui a peut-être été trop forte", complète Denis Thuriot. Mais promis, tout cela appartient au passé. "On a appris de nos erreurs", assure un cadre du parti.La stratégie 2026 est tout autre. "On fait maintenant davantage d'alliances pour gagner plus de villes, quitte à ne pas être têtes de liste", résume une autre source du parti. "Soit il y un travail avec la majorité sortante pour la conforter, soit on pense à une alternance avec une tête de liste Renaissance ou un soutien à un autre candidat", résume Franck Riester. Et cette fois, le mouvement se garde bien de donner un objectif chiffré.En ne présentant plus des candidats Renaissance partout, les macronistes affichent une ambition moindre mais qui aura le mérite de ne pas être trop visible en cas d'échec. Dans les trois plus grandes villes de France, ils ne présentent pas de candidat maison mais soutiennent Pierre-Yves Bournazel (Horizons) à Paris, l'homme d'affaires et ex-dirigeant sportif Jean-Michel Aulas à Lyon et Martine Vassal (ex-LR) à Marseille. Le patron du parti, Gabriel Attal, se garde bien d'en faire un enjeu national, même s'il a participé le 10 février au meeting de Pierre-Yves Bournazel. "Sur le fond, je pense que Gabriel Attal s'en fiche un peu, observe un un poids lourd du bloc central. Il ne veut pas prendre de risques, donc il en parle très peu et n'en fait pas du tout un débat."L'ancien Premier ministre, à qui l'on a un temps prêté des ambitions parisiennes, préfère se concentrer sur 2027 et ne pas abîmer son image en vue d'une éventuelle candidature à la présidentielle. Les municipales pourraient cependant donner le ton de l'élection suprême avec des villes qui basculeraient dans l'escarcelle du Rassemblement national ou de La France insoumise. "Evidemment qu'il faut privilégier les alliances quand, idéologiquement, on est proches. Sinon, la division fait gagner le pire", met en garde un ancien ministre macroniste.La nouvelle stratégie de Renaissance n'est finalement pas très éloignée de celle qu'a toujours choisie le MoDem. Avec environ 150 maires et plus de 500 conseillers municipaux, le parti de François Bayrou ne se classe pas parmi les partis les plus implantés localement. Mais nouer des alliances fait partie de son ADN. "Depuis 2008 [année où le MoDem se présente aux municipales pour la première fois], la stratégie du MoDem, c'est une stratégie locale avec des accords locaux, avec comme boussole des projets de territoire, en refusant de se laisser enfermer dans une logique nationale d’affrontement droite-gauche", synthétise Marc Fesneau, le président du groupe MoDem à l'Assemblée.Pau est bien sûr la ville emblématique du parti. Avec ses 80 000 habitants, le chef-lieu des Pyrénées-Atlantiques est la plus grosse ville détenue par le mouvement centriste. Elle est surtout le fief de François Bayrou depuis 2014. Absent de la scène nationale, l'ancien Premier ministre est totalement absorbé par la campagne pour sa réélection.Ce qui le place, contrairement à Gabriel Attal, dans la même situation qu'un autre ancien locataire de Matignon, lui aussi occupé à conserver son siège. Edouard Philippe, président d'Horizons, la troisième composante du bloc central, entend se faire réélire pour la troisième fois au Havre (Seine-Maritime), étape incontournable dans son ascension vers l'Elysée.Contrairement à Renaissance et au MoDem, Horizons, qui compte 600 maires, aime mettre en avant son implantation locale et se présenter comme "le parti des maires et des territoires", selon Christelle Morançais, vice-présidente du parti et présidente de la commission nationale d'investiture. "Nous voulons poursuivre l'ancrage d'Horizons et conforter nos sortants", explique Bérangère Abba, secrétaire générale déléguée du parti."Nous avons le plus de maires dans le bloc central. Nous avons Nice avec Christian Estrosi, Le Havre avec Edouard Philippe, Reims avec Arnaud Robinet, Christophe Béchu à Angers..."Bérangère Abba, secrétaire générale déléguée d'Horizonsà franceinfo"Nous sommes un réseau de maires", martèle encore l'ancienne ministre de Jean Castex, comme pour mieux se distinguer des macronistes. Néanmoins, elle assure que "c'est la première fois" que les différentes composantes du bloc central "ont aussi bien travaillé" ensemble sur les investitures.Les discussions entre les trois partis, mais aussi avec Les Républicains qui font partie de la coalition gouvernementale depuis Michel Barnier, se sont faites au fil de l'eau. "Il n'y a pas d'accord national", appuie Franck Riester. "Il n'y a pas eu formellement de grand soir, cela s'est fait au gré des échanges, ville par ville", assure Marc Fesneau. Et le patron des députés MoDem d'ajouter, alors que les relations ont parfois été tendus au plan national : "Nous ne sommes pas en guerre, ni en conflictualité, mais disons qu’il n'y a pas de stratégie unitaire du bloc central".En clair, à certains endroits, le socle commun est aligné, à d'autres non, en fonction de la situation de chaque commune et de la personnalité des candidats. "Dans ces discussions, on s'est parfois entendus sur le fait de ne pas être d'accord à certains endroits, mais ce n'est pas rédhibitoire pour le reste", livre encore Bérangère Abba.A Lyon, Jean-Michel Aulas a réussi à faire l'unanimité sur sa candidature en recevant le soutien de tout le socle commun. A Bordeaux, l'affaire aurait pu mal tourner puisque l'ancienne ministre Nathalie Delattre, présidente du Parti radical, entendait mener une liste avec l'appui du LR et du MoDem face au député Renaissance Thomas Cazenave, déjà candidat en 2020. Finalement, la première s'est retirée au profit du second, dans l'espoir de battre le maire sortant, l'écologiste Pierre Hurmic.Pas d'union en revanche à Besançon, où Renaissance et Horizons soutiennent Eric Delabrousse, médecin au CHU, tandis que le MoDem s'est rangé derrière le vice-président LR du conseil départemental du Doubs, Ludovic Fagaut, battu de peu en 2020 par l'écologiste Anne Vignot. Peu séduit par la personnalité d'Eric Delabrousse, le parti de François Bayrou s'est réjoui de son choix en découvrant un sondage Ipsos du 4 février, qui place Ludovic Fagaut à égalité avec la maire sortante (34%), tandis que le candidat Renaissance est à 9%.Mais la ville la plus emblématique des divisions qui peuvent exister au sein du bloc central reste incontestablement Paris. Deux candidats se disputent un même espace politique : d'un côté, la maire du 7e arrondissement et ministre de la Culture, Rachida Dati, soutenue par LR et le MoDem ; de l'autre, le candidat Horizons, Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Renaissance. Subtilité supplémentaire : certains macronistes parisiens se sont rangés derrière Rachida Dati, à l'image du député Sylvain Maillard ou du ministre en charge de l'Europe, Benjamin Haddad, en opposition face à la ligne offic


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