
topsante.com · Feb 16, 2026 · Collected from GDELT
Published: 20260216T191500Z
Top Santé Bien manger Bien choisir ses aliments Publié le 16/02/2026 à 15:34 Elena Bizzotto est une journaliste freelance santé. Depuis octobre 2019, elle collabore avec le site Top Santé. Avant de rejoindre Top Santé, Elena a occupé divers rôles dans le domaine du journalisme et de l'écriture. Elle a été journaliste pour Sante Magazine, où elle a exploré des sujets variés allant de la nutrition aux émotions humaines. Son parcours inclut également des contributions à des ouvrages publiés par des maisons d'édition telles que Marie Claire et Albin Michel, avec des titres notables comme Mama Saver et Un prénom, le choix d'une vie. Son expérience couvre également une période significative chez L'Usine Nouvelle et Le Nouvel Observateur, où elle a approfondi ses compétences en rédaction et en reportage. Ses débuts en tant que journaliste stagiaire en Italie pour Il Tirreno ont marqué le début d'une carrière internationale, enrichissant son approche du journalisme. En parallèle de sa carrière journalistique, Elena a travaillé comme auxiliaire de crèche et professeur suppléant, montrant une adaptabilité remarquable et un engagement envers le développement des enfants. Sa formation académique solide, incluant un Master en Lettres Modernes Appliquées de l’Université Paris-Sorbonne et une formation bimedia au CFPJ, témoigne de son engagement envers l'excellence professionnelle. Selon une étude finlandaise, réduire les aliments non essentiels comme les produits sucrés serait tout aussi crucial que limiter la viande pour améliorer la qualité nutritionnelle de son alimentation. Réduire sa consommation de viande ne suffit pas à alléger son empreinte environnementale ni à améliorer la qualité de son alimentation. Selon une étude finlandaise publiée dans la revue scientifique Nature-npj Science of Food, les aliments non essentiels comme les confiseries, les sodas, les pâtisseries ou l’alcool pèsent lourd, à la fois dans le budget des ménages et dans leur impact écologique. Menée conjointement par Université d'Helsinki, Université de Tampere et Institut finlandais des ressources naturelles, l’étude a analysé les achats de près de 30 000 membres de la coopérative S Group, selon leurs préférences en matière de protéines. Résultat : environ un cinquième des dépenses alimentaires totales est consacré à des « aliments de consommation courante », définis comme non essentiels sur le plan nutritionnel. Cette part reste stable, quel que soit le type de protéines privilégié. Ces produits représentent également plus d’un cinquième de l’impact climatique moyen des achats. Un enjeu environnemental et nutritionnel Pris individuellement, beaucoup de ces produits ont un faible impact environnemental par kilo. Mais leur consommation cumulée pèse lourd, indiquent les experts. « Le débat sur la réduction de l'empreinte carbone devrait également inclure les aliments non essentiels, au même titre que les aliments d'origine animale. Réduire la consommation d'aliments non essentiels améliorerait également la qualité nutritionnelle des achats, car ils représentent près de 20 % de l'apport énergétique et 60 % des sucres ajoutés », explique Jelena Meinilä, chercheuse à l’Université d’Helsinki, dans un communiqué cité par Medical Xpress. Le prix n’est pas le principal frein L’étude montre aussi que le coût des protéines varie peu selon les préférences alimentaires. Les amateurs de viande rouge dépensaient 1,6 € pour 2 500 kcal en protéines, contre 1,5 € pour ceux privilégiant les protéines végétales. « Cela suggère qu’une transition alimentaire saine et respectueuse de l’environnement, privilégiant le poisson et les végétaux comme sources de protéines, ne se résume pas à une question de prix », déclare Jelena Meinilä. Les paniers orientés vers les protéines végétales contenaient davantage de fibres, de folate et de fer, et moins de graisses saturées et de sel. En revanche, les apports en vitamines B12 et D étaient plus faibles, alors qu’ils étaient les plus élevés chez les consommateurs de poisson. Les chercheurs concluent qu’un changement systémique est indispensable. L’offre en magasin, les prix et les recommandations nutritionnelles doivent faciliter des choix à la fois plus sains et plus respectueux de l’environnement. À propos de l’auteur Ses derniers articles Les Guides Top Santé