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Un mini - cœur artificiel qui bat pour révolutionner la cardiologie
fredzone.org
Published 4 days ago

Un mini - cœur artificiel qui bat pour révolutionner la cardiologie

fredzone.org · Feb 18, 2026 · Collected from GDELT

Summary

Published: 20260218T201500Z

Full Article

Les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité mondiale. Face à ce fardeau sanitaire considérable, des scientifiques canadiens viennent de franchir un cap décisif. Leur création : un tissu cardiaque tridimensionnel, baptisé heart-on-a-chip, qui bat de manière autonome, réagit aux médicaments courants et surveille son propre fonctionnement en temps réel. Publié dans Nano Micro Small, ce travail marque une avancée structurante pour la recherche pharmacologique et la médecine personnalisée. Il ouvre la voie à des tests médicaux sans exposer aucun patient à un risque. Un dispositif qui reproduit le comportement du muscle cardiaque Au cœur du projet se trouve une puce miniaturisée en silicone souple, sur laquelle des chercheurs de plusieurs institutions canadiennes ont cultivé deux types de cellules issues de cœurs de rats : des cardiomyocytes (les cellules contractiles du myocarde) et des cellules conjonctives cardiaques. L’ensemble repose dans une matrice gélatineuse riche en protéines fibreuses et en nutriments pour stimuler la croissance tissulaire. Le tissu ainsi formé bat spontanément. Il mobilise le calcium pour déclencher ses contractions musculaires et répond de façon prévisible aux substances pharmacologiques. En cela, il imite fidèlement le comportement d’un cœur humain — sans en être un. C’est précisément là que réside l’intérêt du dispositif : contourner l’impossibilité éthique et pratique de tester directement sur des patients les effets d’une maladie ou d’un traitement. À LIRE AUSSI : Une protéine clé dévoile comment l’activité physique combat la fragilité osseuse Une double détection, du tissu jusqu’à la cellule Ce qui distingue ce nouveau modèle de ses prédécesseurs, c’est son système de mesure à deux échelles simultanées. D’un côté, deux piliers élastiques encadrent le tissu cardiaque. À chaque battement, leur déformation mesure la force contractile globale de l’ensemble du tissu. De l’autre, des microsenseurs en hydrogel — d’à peine 50 micromètres de diamètre — s’immiscent directement dans la masse cellulaire. Ils captent les contraintes mécaniques locales au niveau de chaque cellule individuellement. Aucune plateforme heart-on-a-chip existante ne proposait jusqu’ici cette résolution cellulaire en temps réel. Or, de nombreuses pathologies cardiovasculaires naissent précisément d’un dysfonctionnement au niveau des cardiomyocytes. Mesurer ces forces à l’échelle microscopique devient dès lors indispensable pour anticiper l’évolution d’une insuffisance cardiaque. À LIRE AUSSI : Au-delà des couche-tard et lève-tôt : cinq profils de dormeurs aux destins sanitaires distincts Des tests médicamenteux prometteurs comme première validation Pour démontrer l’utilité clinique du dispositif, l’équipe a soumis le tissu à deux composés bien documentés. La noradrénaline — mobilisée lors des réponses au stress — a augmenté l’activité contractile comme attendu. La blébbistatin, inhibiteur de l’activité musculaire, a produit l’effet inverse. Les deux réponses correspondaient aux prédictions, ce qui valide la fiabilité du modèle pour le criblage pharmacologique. La prochaine étape consiste à reproduire des pathologies spécifiques : cardiomyopathie dilatée, arythmies. À terme, l’objectif va bien au-delà du laboratoire. Houman Savoji, ingénieur biomédicale à l’Université de Montréal, le formule clairement : il s’agit d’« identifier le traitement le plus efficace pour chaque patient avant même de l’administrer ». La médecine de précision cardiaque prend ici une forme concrète et accessible. SOURCE : ScienceAlert


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